Nous aimons l’échec

Echouer est le meilleur moyen de réussir. Notre choix d’architecture reflète cette philosophie.

Dans tout service il y a des erreurs. Qu’il soit monolithique ou construit à l’aide de micro services, il peut tomber en panne à tout moment. Le travail d’un éditeur est de détecter ces erreurs et les réparer rapidement.

La structure monolithique est complexe. Elle est par essence difficile à tester, déployer et maintenir.

Les micro services sont eux construits pour supporter ce type d’échecs. La pluralité des services minimise leur interdépendance. La panne de l’un ne fait pas tomber l’ensemble du système.

Une architecture de micro service est structurellement sous surveillance. On peut ainsi, comme le fait le programme Simian Army de Netflix, tester ses limites et l’améliorer infiniment.

L’écriture minimaliste du code, la vitesse de déploiement, la capacité à réparer et modifier chaque application individuellement nous donne la flexibilité nécessaire pour innover et tester aussi souvent que nous le voulons.

Cette flexibilité nous permet d’assumer l’échec. Et l’échec est la source vive de l’innovation. Nous pouvons innover, tester, nous tromper sans perturber l’ordre des choses.

Ne pas avoir peur de l’échec permet aux équipes de repousser les limites et les normes et de réaliser l’impossible.

C’est cette capacité à accepter l’échec qui nous fait aimer les micro services.

Note : Captain Dash commence une nouvelle série d’articles sur les Microservices. Certains sont techniques, d’autres moins. Notre objectif est de considérer cette forme d’architecture que nous utilisons et de la rendre compréhensible pour le commun des mortels. Ces articles seront publiés tous les dimanches. Donc suivez-les sur Twitter ou abonnez-vous à notre blog et recevez votre mise à jour hebdomadaire sur cette fabuleuse architecture qui est en train de changer la façon de faire des affaires !